Dire Moby-Dick par la recherche en arts


Dire Moby-Dick par la recherche en arts est à lire comme un appareillage. On dit « par » comme on dirait avec, mais aussi en direction, à l’image du langage marin, qui dit voir la terre ou l’animal au loin, par le travers ou par toute autre pièce du navire pour aligner une direction à partir de sa propre situation. Alors, par qualifie tout autant le bagage, la position et la visée.

Construit comme une préparation au voyage, ce livre a d’abord été conçu pour donner à entendre la la lecture francophone, ininterrompue et inédite des 139 chapitres du roman de MelvilleMoby-Dick ou le cachalot. Cette performance de trente-deux heures dessine une ligne continue entre lire, dire et faire et donne à penser que réécrire Moby-Dick est impossible. Mais à partir de Moby-Dick, on peut construire une nouvelle écriture artistique basée sur une actualisation nécessaire de notre relation au Léviathan, qui mise sur une attention durable, écologique ou éthologique à l’égard des objets du roman.

– Extrait du quatrième de couverture.


Éditeur : Presses Universitaires de Bordeaux

Direction : Pierre Baumann

Auteurs : Chloé Bappel, Étienne Beaudouin, Christine Bielle, Marlaine Bournel, Alice Camuzeaux, Simon Deniboire, Esther Pontoreau, Camille Rousseau, Tomas Smith, Anne Wambergue (Artistes, étudiants chercheurs en Master et en Doctorat en Art de l'Université Bordeaux Montaigne)

Mars 2018

photo : copyleft Pierre Baumann



HÔTEL // nous sommes de passage

Tomas Smith réalise son premier ouvrage, Hôtel, nous sommes de passage, comme une forme d’introspection, entre journal intime et carnet de bord. C’est son témoignage. Il nous révèle des fragments de mémoires, teintés de sa double culture, ses mouvements entre le Chili et la France. Ce n’est pas l’aventure, ce n’est pas épique, c’est un retour modeste à ses lieux familiers, le regard émancipé à travers son viseur.

Mai 2017






GOODBYE MUCHACHO

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